<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<rss version="2.0">
<channel>
<title>Nobody said it was easy...</title>
<description>I will survive (mais si, j'vous jure !)</description>
<link>http://jesuisunecerise.zeblog.com/</link>
<language>fr</language>
<generator>ZeBlog.com</generator>

<item>
	<title>Les photos !</title>
	<description><![CDATA[
 Et voila, comme promis les photos de ma salle d'expo -ô combien merveilleuse-...Vue de dehors :<img style="width: 186px; height: 277px;" src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/j/jesuisunecerise/sainte_anne.jpg">Ma place de femme potiche :<img style="width: 298px; height: 223px;" src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/j/jesuisunecerise/Photo_014.jpg">Et... la super expo... de colonnes...<img style="width: 218px; height: 290px;" src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/j/jesuisunecerise/Photo_011.jpg">&nbsp; <img style="width: 218px; height: 291px;" src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/j/jesuisunecerise/Photo_012.jpg">Elle est quand même belle mon église <img src="http://www.zeblog.com/blog/images/smilies/sleep.gif">  
]]></description>
	<link>http://jesuisunecerise.zeblog.com/241951-les-photos/</link>
	<author>ceri*se</author>
	<pubDate>Tue, 28 Aug 2007 21:15:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Les folles expériences d'une femme potiche... part 3</title>
	<description><![CDATA[
&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il manque encore et toujours une photo de ma somptueuse salle d'expo mais je vais essayer de penser à l'appareil photo dans les quatre jours qu'il me reste ; en attendant, je vous offre un exemple de ce que j'ai subi comme discussion avec les visiteurs (j'ai pris un des pires je pense, mais c'est la seule conversation qui m'a marquée au point que je tape sur mon ordinateur presque instantanément ce qu'on venait de me dire).&nbsp;&nbsp;&nbsp; C'était il y a quelques jours... Un gars (une vingtaine d'années) un peu bizarre commence à me parler de chrétienneté : il avait une grande théorie sur ce que c'était qu'être chrétien, je l'écoute distraitement jusqu'à ce qu'il me demande, "Et vous, vous êtes croyante ?" En bonne femme potiche qui se respecte je lui réponds que non, et il me dit "Moi, je suis un explorateur". Grand silence interloqué... qu'est-ce qu'il veut dire ? Devant mon manque de réponse il finit par se décider à faire un tour dans la salle et je pense m'être enfin débarassée de lui... mais je pensais mal ! Au bout de quelques minutes il revient à la charge et me dit (mot pour mot) "C'est impressionnant cette douce chaleur qui pénètre avec le soleil" -à noter tout de même qu'il faisait un temps pourri, à la limite de la pluie-, "vous la ressentez vous aussi ?" ... Que répondre, que répondre... j'ai fini par marmonner quelque chose qui ressemblait à "non je la sens pas, parce que je suis entre deux vitraux"... Il a fini par comprendre que je me payais sa tête <img src="http://www.zeblog.com/blog/images/smilies/happy.gif">  
]]></description>
	<link>http://jesuisunecerise.zeblog.com/241174-les-folles-experiences-d-39-une-femme-potiche-part-3/</link>
	<author>ceri*se</author>
	<pubDate>Sun, 26 Aug 2007 22:21:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Les folles expériences d'une femme potiche... part 2 (ou comment confirmer que je suis un boulet)</title>
	<description><![CDATA[
 Comme je l'ai déja prouvé, je suis un boulet, et bien qu'au boulot il soit difficile de faire des boulettes, j'arrive quand même à me payer la honte... et en plus, je récidive !Pendant ma première semaine de boulot, je surveillais tranquillement l'exposition et, une après-midi, un gars se pointe, cigare au bec, et me serre la main tout en me demandant si ça va... je ne me rappelle pas exactement la tête que j'ai fait (ça devait ressembler à ça : <img src="http://www.zeblog.com/blog/images/smilies/blink.gif">), mais il a bien compris que sa tête ne me disait rien. Il me regarde avec un grand sourire indulgent et il me dit "Je vois que vous ne me reconnaissez pas, je suis Mr *, adjoint à la culture". Il me semble avoir bafouillé un "ah euh ravie de vous rencontrer" avant de virer au rouge tomate... j'ai honte rien que d'y repenser !Mais comme une fois n'est pas coutume, aujourd'hui, un homme vient me voir et me demande s'il peut prendre les fiches explicatives de l'expo. Je lui réponds qu'elles sont uniquement à consulter sur place et que je ne peux pas les lui donner. Il me regarde d'un drôle d'air et me dit "Je vois que vous ne savez pas qui je suis. Je suis Mr*, Directeur du FRAC (Fonds Régional d'Action Culturelle), je prépare un dossier sur cette exposition donc il me faut tout ce que vous avez dessus, les cartons d'invitation, etc..."... J'adore passer pour une demeurée -_-'   
]]></description>
	<link>http://jesuisunecerise.zeblog.com/238650-les-folles-experiences-d-39-une-femme-potiche-part-2-ou-comment-confirmer-que-je-suis-un-boulet/</link>
	<author>ceri*se</author>
	<pubDate>Sun, 19 Aug 2007 22:06:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Les folles expériences d'une femme potiche... part 1</title>
	<description><![CDATA[
Comme (presque) tout le monde le sait maintenant, je surveille une salle d'expo... c'est passionnant comme boulot, d'autant plus que l'expo que je surveille est d'un ennui mortel. Je dois expliquer (comme je le fais à longuuuuuueur de journée à mes gentils visiteurs) que je travaille en fait dans une église désacralisée et transformée en salle d'exposition par la municipalité. Il y a donc pas mal de passage, et ce sont souvent des gens qui s'attendent à trouver une église qui entrent dans la salle d'expo. S'il m'est arrivé de me faire agresser par des gens un peu, comment dire, allumés (oui parce que vous comprenez Dieu il faut le respecter sinon Il vous respecte pas... j'en passe et des meilleures), il m'arrive aussi de tomber sur des touristes avec un sens de l'humour très... piquant (ce qui me permet de rire au moins cinq minutes pendant mes six heures de boulot !). &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi, mon église étant ancienne (construite en 1866, oui madame !) certaines colonnes sont attaquées par le salepêtre. Un jour, un couple vient me voir à l'accueil et le monsieur me dit "Dites donc les ravages du salepêtre, c'est terrible". J'ai gentiment acquiescé, et il s'est empressé d'ajouter "c'est pour ça les pellicules dans vos cheveux ?" (là, il vous faut imaginer que sa femme lui donnait de grands coups de coude pour qu'il se taise)... Je l'ai regardé en me demandant s'il plaisantait et je lui ai répondu un truc du genre que je finirais mon contrat avec les cheveux blancs. Puis au moment de partir la dame me glisse un gentil "Excusez-le, il plaisantait" et juste après avoir passé la porte je l'entends dire à son mari "Ce sont pas des choses à dire, t'as de la chance qu'elle ait le sens de l'humour !"&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; Etant donné que j'aime bien accumuler, que ce soit les boulettes, les tares, etc... Hier, rebelote un couple se présente à l'accueil, et me demande quelques renseignements. Le monsieur feuillette un magazine tandis que sa femme qui a fini de lire l'historique se déplace vers le centre de l'expo ; le monsieur, très absorbé par sa lecture et ne s'étant pas rendu compte que sa femme n'était plus à côté de lui, fais des commentaires sur ce qu'il est en train de lire... Prise de "pitié" -ben oui quand meme j'avais un peu scrupule à le laisser parler tout seul- je lui dis gentiment "votre femme est derrière vous". Il me regarde et il me dit "Ah oui, merci, je la perds souvent"... Sacrés touristes !  
]]></description>
	<link>http://jesuisunecerise.zeblog.com/238645-les-folles-experiences-d-39-une-femme-potiche-part-1/</link>
	<author>ceri*se</author>
	<pubDate>Fri, 17 Aug 2007 20:00:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Oui, Non, Encore ?</title>
	<description><![CDATA[J'avais un peu délaissé mon blog pendant quelques temps, faut dire qu'entre les entretiens, le déménagement et le boulot ça n'était pas très évident mais I'm back. J'ai décidé de vous épargner tous les détails de ma recherche d'appart (j'ai raconté tellement de fois et à tellement de monde mes tribulations de future locataire que je me suis auto-saoûlée)... je sais, je suis trop gentille... Par contre vous n'échapperez pas au récit de mes folles journées de femme potiche (plus communément connue sous le nom de chargée d'accueil -dans une salle d'expo-) ! [La suite au prochain épidose]
]]></description>
	<link>http://jesuisunecerise.zeblog.com/237451-oui-non-encore/</link>
	<author>ceri*se</author>
	<pubDate>Wed, 15 Aug 2007 21:15:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>[BLT] !</title>
	<description><![CDATA[
Voilà,&nbsp; le récit d'une traversée de vitre by Prunelle... on est le 30 donc ce sera l'article du mois d'avril =D (il est jamais trop tard) 	Bonjour les gens...  Bon alors voilà, après des semaines d'attente insoutenable (qui a hurlé "tu parles" dans le fond?), et des menaces de mort incessantes de ma cerise adorée, voici en exclusivité l'histoire de ma traversée de vitre...  Tadadammmm  *musique d'ambiance*  Donc... C'était un dimanche matin... Je bossais tranquillement à la table de ma cuisine (oui, les L en fac d'anglais savent bosser :D), mes parents étaient partis au marché, mon frère jouait de la guitare au plus profond de sa chambre... Et mon amoureux était sous la douche...  Je vous vois venir tous... Mais non, pas d'histoires cochonnes sous la douche... (j'aurais préféré tiens...). Mon amoureux adoré (appelons le Brubru pour faciliter la narration) ouvre la porte de la salle de bain, passe sa tête par l'ouverture, me laissant entrapercevoir un petit bout de torse nu et dégoulinant... Hum je m'égare... Il me dit "Youhou, ma chériiiie"... Et referme la porte...  Moi, comme toute fille de 20 ans en possession de ses hormones (oui, ça se dit, j'ai décidé), je me jette sur la porte, pour l'empêcher de la refermer...  Vous visualisez le tableau? Brubru, nu comme un ver, qui pousse la porte pour la fermer, moi habillée, qui pousse pour rentrer... J'ai oublié un détail... La porte de ma salle de bain est vitrée... (avec des rideaux pour cacher l'intérieur)... Donc soudainement... Craaaaaac (qu'est-ce que je fais bien les bruitages...). La vitre explose... Mon bras gauche passe à travers... Et mon poignet s'empale sur un bout de verre...  J'ai donc laissé Brubru, toujours nu comme un ver mais avec une serviette autour de la taille comme accessoire, nettoyer les bouts de verre, et je suis allée tenter de convaincre mon poignet que non, pisser le sang n'était PAS une bonne idée..  Vous croyez que l'histoire est finie, hein? Et bah non (tain le suspens à 20 centimes d'euro...). Le bobo était pas si gros (plutôt profond en fait :s), donc je met un gros pansement dessus, une fois qu'il a décidé d'arrêter de vider mes veines, et je me dis que ça va passer... Et c'est passé... Sauf que 2 jours après, j'avais des plaques rouges sur tout l'avant bras (ok, peut-être que j'exagère un peu, mais ça fait mieux dans l'histoire :p)...                    Non, vous ne rêvez pas... J'ai fait une allergie au pansement... On est un boulet ou on l'est pas... J'ai choisi mon camp... :D   
]]></description>
	<link>http://jesuisunecerise.zeblog.com/190139-blt/</link>
	<author>ceri*se</author>
	<pubDate>Mon, 30 Apr 2007 20:55:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Mika</title>
	<description><![CDATA[
 J'ai fini par me décider à acheter le CD, après tout il faut bien que mon salaire serve à quelque chose =  <img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/j/jesuisunecerise/mika.jpg">Visiblement, j'ai toujours autant la poisse... j'ai explosé la boîte du cd, enfin plus précisément je l'ai pliée en deux... heureusement le cd est intact =D  
]]></description>
	<link>http://jesuisunecerise.zeblog.com/185781-mika/</link>
	<author>ceri*se</author>
	<pubDate>Sat, 21 Apr 2007 16:05:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>La poisse a-t-elle une fin ?</title>
	<description><![CDATA[Today (oui parce que ça fait bien de commencer en anglais!), j'ai trouvé... un trèfle à quatre feuilles. Ca vous fait une belle jambe, mais moi, en bonne pseudo-superstitieuse (j'ai quand même du mal à croire qu'un petit machin vert puisse résoudre mes problèmes...enfin soit.), j'étais heureuse.Les idées se sont bousculées dans ma tête (enfin pas tout de suite, mais une demi-heure après alors que je rêvassais en salle de travail) ; peut-être que grâce à ce trèfle j'allais enfin pouvoir devenir riche (sait-on jamais), belle (faut pas trop rêver quand même) et intelligente (là c'est carrément raté, Lucie dirait "mais de toute façon, t'as PAS de neurones !" -mais je l'aime bien quand même =D)... bref, après ces jolis rêves je me suis dit qu'il allait peut-être me permettre d'avoir mon concours. Encore toute contente, je sors du lycée à 17h et je vais récupérer les gains de mon astro (2euros !). Comme j'ai un trèfle à quatre feuilles, il me prend l'envie de rejouer mes gains ; le buraliste n'ayant plus d'astro cancer, je prends deux numéros fétiches, et là, chose incroyable : je perds ! Je vous jure, j'ai perdu aux deux ! Passées les deux minutes de déception, j'ai bon espoir que mon trèfle se rattrape. Je monte donc dans le tram (oui vous savez, le joli avec les fleurs) -précisons ici que mon bus était à 17h50-. Trois minutes avant le terminus (Notre-Dame-de-Sablassou), à l'endroit où le tram passe sur la route, il y a un bouchon... on dira qu'il faut une première fois à tout, mais je n'étais encore jamais restée coincée dans les bouchons en tramway. Je suis alors saisie d'un doute, et je regarde l'heure : je viens de rater mon bus. Je suis donc obligée d'appeler SOS bus raté (c'est-à-dire ma gentille maman) et je rentre enfin chez moi. (C'est peut-être à ce moment-là que j'aurais dû jeter le trèfle)Puis, appartenant à une famille "normale" (ce qui est quand même un bien grand mot), vient l'heure du repas. Jusque-là, il n'y a rien qui mérite vraiment que l'on y porte attention : la pizza cuit, ma mère fait cuire son foie de volaille (c'est traitre ces petites choses),... bref que des choses somme toute très normales. On commence à manger (là encore, normal), et d'un seul coup je reçois un truc brûlant dans le dos... passé le fait que ça fait mal, j'essaye de récupérer le truc qui a sauté dans mon tee-shirt : c'était un bout de foie de volaille, ma mère avait oublié d'arrêter le feu et le foie a donc explosé...Je vais donc jeter mon trèfle à quatre feuilles qui visiblement s'est fait greffer une quatrième feuille parce qu'il n'a rien d'un porte-bonheur ! Ce n'est donc pas encore aujourd'hui que je vais être débarassée de ma poisse...

]]></description>
	<link>http://jesuisunecerise.zeblog.com/183686-la-poisse-a-t-elle-une-fin/</link>
	<author>ceri*se</author>
	<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 20:01:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Lookin' for a title</title>
	<description><![CDATA[
Je cherche désespérément (enfin n'exagérons rien) un titre à mon blog parce que l'actuel n'est vraiment pas terrible ; je sais que je l'ai déja dit/écrit, et on m'a déja fait quelques propositions que je vais étudier ; mais en attendant toutes les autres suggestions sont les bienvenues !Autre chose, une fois par mois (ou plus si nécessaire) je laisserai le soin de rédiger un article à un poisseux ou une poisseuse... ce mois-ci, ce sera Prune et sa traversée de vitre.PS : j'ai une boite aux lettres toute neuve !  
]]></description>
	<link>http://jesuisunecerise.zeblog.com/183148-lookin-39-for-a-title/</link>
	<author>ceri*se</author>
	<pubDate>Mon, 16 Apr 2007 20:15:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Loosons mes amis, loosons...</title>
	<description><![CDATA[Bon, après le roman précédent, je vais faire plus court... Je suis une poisseuse, et je le prouve (définitivement... ou pas) :aujourd'hui, je sors tranquillement de chez moi (comprendre par là que je prends mes deux pieds par la main et que nous empruntons le magnifique trott... bref, je m'égare) pour me rendre au centre de mon magnifique village (être sarcastique, c'est mal) où je dois donner des cours à un petit garçon. Bref, toujours est-il que je sors de chez moi et que je me dirige vers le centre. Deux rues après la mienne, deux gars en voiture (sales cons) passent à côté de moi en klaxonnant... je n'apprécie pas énormément mais chose exceptionnelle je reste calme. Jusque-là tout va bien ; en fait tout se gâte quand, par pure politesse (hé oui, l'éducation que voulez-vous), je salue un monsieur qui était sur le même trottoir que moi, en train de s'occuper de son portail. -Précisons ici que le monsieur en question avait une bonne soixantaine d'années voire plus, et que sa femme et ses petits-enfants étaient dans le jardin.- Je dis donc poliment "bonjour" en passant ; ça aurait pu en rester là si je ne l'avais pas entendu me parler. Comme je n'étais pas absolument certaine de ce que j'avais entendu&nbsp; j'ai gentiment dit "comment ?"... en fait, sa question était simple (et c'était bien ce que j'avais compris la première fois qu'il l'avait dit) : "Vous ne chercheriez pas quelqu'un pour faire l'amour ?" A dire vrai, je suis restée... scotchée (et rester scotchée deux fois en deux jours, ça commence à faire beaucoup)... j'ai bafouillé un "non", auquel il a répondu "dommage, j'aurais été partant/d'accord" -excusez l'imprécision mais j'ai un doute sur ce que j'ai entendu- ; après quoi, j'ai repris tranquillement (enfin pas trop quand même) mon chemin.C'est décidé, je ne sors plus jamais de chez moi toute seule ! (je veux bien un garde-du-corps s'il y a des volontaires, mais un moins vieux !)

]]></description>
	<link>http://jesuisunecerise.zeblog.com/182673-loosons-mes-amis-loosons/</link>
	<author>ceri*se</author>
	<pubDate>Sun, 15 Apr 2007 20:00:00 +0200</pubDate> 
</item>

</channel>
</rss>