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ceri*se
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Oui, Non, Encore ?Par ceri*se :: 15/08/2007 à 21:15 :: Général
J'avais un peu délaissé mon blog pendant quelques temps, faut dire qu'entre les entretiens, le déménagement et le boulot ça n'était pas très évident mais I'm back. J'ai décidé de vous épargner tous les détails de ma recherche d'appart (j'ai raconté tellement de fois et à tellement de monde mes tribulations de future locataire que je me suis auto-saoûlée)... je sais, je suis trop gentille... Par contre vous n'échapperez pas au récit de mes folles journées de femme potiche (plus communément connue sous le nom de chargée d'accueil -dans une salle d'expo-) !
[La suite au prochain épidose] [BLT] !Par ceri*se :: 30/04/2007 à 20:55 :: Général
Voilà, le récit d'une traversée de vitre by Prunelle... on est le 30 donc ce sera l'article du mois d'avril =D (il est jamais trop tard)
Bonjour les gens... Bon alors voilà, après des semaines d'attente insoutenable (qui a hurlé "tu parles" dans le fond?), et des menaces de mort incessantes de ma cerise adorée, voici en exclusivité l'histoire de ma traversée de vitre... Tadadammmm *musique d'ambiance* Donc... C'était un dimanche matin... Je bossais tranquillement à la table de ma cuisine (oui, les L en fac d'anglais savent bosser :D), mes parents étaient partis au marché, mon frère jouait de la guitare au plus profond de sa chambre... Et mon amoureux était sous la douche... Je vous vois venir tous... Mais non, pas d'histoires cochonnes sous la douche... (j'aurais préféré tiens...). Mon amoureux adoré (appelons le Brubru pour faciliter la narration) ouvre la porte de la salle de bain, passe sa tête par l'ouverture, me laissant entrapercevoir un petit bout de torse nu et dégoulinant... Hum je m'égare... Il me dit "Youhou, ma chériiiie"... Et referme la porte... Moi, comme toute fille de 20 ans en possession de ses hormones (oui, ça se dit, j'ai décidé), je me jette sur la porte, pour l'empêcher de la refermer... Vous visualisez le tableau? Brubru, nu comme un ver, qui pousse la porte pour la fermer, moi habillée, qui pousse pour rentrer... J'ai oublié un détail... La porte de ma salle de bain est vitrée... (avec des rideaux pour cacher l'intérieur)... Donc soudainement... Craaaaaac (qu'est-ce que je fais bien les bruitages...). La vitre explose... Mon bras gauche passe à travers... Et mon poignet s'empale sur un bout de verre... J'ai donc laissé Brubru, toujours nu comme un ver mais avec une serviette autour de la taille comme accessoire, nettoyer les bouts de verre, et je suis allée tenter de convaincre mon poignet que non, pisser le sang n'était PAS une bonne idée.. Vous croyez que l'histoire est finie, hein? Et bah non (tain le suspens à 20 centimes d'euro...). Le bobo était pas si gros (plutôt profond en fait :s), donc je met un gros pansement dessus, une fois qu'il a décidé d'arrêter de vider mes veines, et je me dis que ça va passer... Et c'est passé... Sauf que 2 jours après, j'avais des plaques rouges sur tout l'avant bras (ok, peut-être que j'exagère un peu, mais ça fait mieux dans l'histoire :p)... Non, vous ne rêvez pas... J'ai fait une allergie au pansement... On est un boulet ou on l'est pas... J'ai choisi mon camp... :D MikaPar ceri*se :: 21/04/2007 à 16:05 :: Général
J'ai fini par me décider à acheter le CD, après tout il faut bien que mon salaire serve à quelque chose =
![]() Visiblement, j'ai toujours autant la poisse... j'ai explosé la boîte du cd, enfin plus précisément je l'ai pliée en deux... heureusement le cd est intact =D La poisse a-t-elle une fin ?Par ceri*se :: 17/04/2007 à 20:01 :: Général
Today (oui parce que ça fait bien de commencer en anglais!), j'ai trouvé... un trèfle à quatre feuilles. Ca vous fait une belle jambe, mais moi, en bonne pseudo-superstitieuse (j'ai quand même du mal à croire qu'un petit machin vert puisse résoudre mes problèmes...enfin soit.), j'étais heureuse.
Les idées se sont bousculées dans ma tête (enfin pas tout de suite, mais une demi-heure après alors que je rêvassais en salle de travail) ; peut-être que grâce à ce trèfle j'allais enfin pouvoir devenir riche (sait-on jamais), belle (faut pas trop rêver quand même) et intelligente (là c'est carrément raté, Lucie dirait "mais de toute façon, t'as PAS de neurones !" -mais je l'aime bien quand même =D)... bref, après ces jolis rêves je me suis dit qu'il allait peut-être me permettre d'avoir mon concours. Encore toute contente, je sors du lycée à 17h et je vais récupérer les gains de mon astro (2euros !). Comme j'ai un trèfle à quatre feuilles, il me prend l'envie de rejouer mes gains ; le buraliste n'ayant plus d'astro cancer, je prends deux numéros fétiches, et là, chose incroyable : je perds ! Je vous jure, j'ai perdu aux deux ! Passées les deux minutes de déception, j'ai bon espoir que mon trèfle se rattrape. Je monte donc dans le tram (oui vous savez, le joli avec les fleurs) -précisons ici que mon bus était à 17h50-. Trois minutes avant le terminus (Notre-Dame-de-Sablassou), à l'endroit où le tram passe sur la route, il y a un bouchon... on dira qu'il faut une première fois à tout, mais je n'étais encore jamais restée coincée dans les bouchons en tramway. Je suis alors saisie d'un doute, et je regarde l'heure : je viens de rater mon bus. Je suis donc obligée d'appeler SOS bus raté (c'est-à-dire ma gentille maman) et je rentre enfin chez moi. (C'est peut-être à ce moment-là que j'aurais dû jeter le trèfle) Puis, appartenant à une famille "normale" (ce qui est quand même un bien grand mot), vient l'heure du repas. Jusque-là, il n'y a rien qui mérite vraiment que l'on y porte attention : la pizza cuit, ma mère fait cuire son foie de volaille (c'est traitre ces petites choses),... bref que des choses somme toute très normales. On commence à manger (là encore, normal), et d'un seul coup je reçois un truc brûlant dans le dos... passé le fait que ça fait mal, j'essaye de récupérer le truc qui a sauté dans mon tee-shirt : c'était un bout de foie de volaille, ma mère avait oublié d'arrêter le feu et le foie a donc explosé... Je vais donc jeter mon trèfle à quatre feuilles qui visiblement s'est fait greffer une quatrième feuille parce qu'il n'a rien d'un porte-bonheur ! Ce n'est donc pas encore aujourd'hui que je vais être débarassée de ma poisse... Lookin' for a titlePar ceri*se :: 16/04/2007 à 20:15 :: Général
Je cherche désespérément (enfin n'exagérons rien) un titre à mon blog parce que l'actuel n'est vraiment pas terrible ; je sais que je l'ai déja dit/écrit, et on m'a déja fait quelques propositions que je vais étudier ; mais en attendant toutes les autres suggestions sont les bienvenues ! Autre chose, une fois par mois (ou plus si nécessaire) je laisserai le soin de rédiger un article à un poisseux ou une poisseuse... ce mois-ci, ce sera Prune et sa traversée de vitre. PS : j'ai une boite aux lettres toute neuve ! Loosons mes amis, loosons...Par ceri*se :: 15/04/2007 à 20:00 :: Général
Bon, après le roman précédent, je vais faire plus court...
Je suis une poisseuse, et je le prouve (définitivement... ou pas) : aujourd'hui, je sors tranquillement de chez moi (comprendre par là que je prends mes deux pieds par la main et que nous empruntons le magnifique trott... bref, je m'égare) pour me rendre au centre de mon magnifique village (être sarcastique, c'est mal) où je dois donner des cours à un petit garçon. Bref, toujours est-il que je sors de chez moi et que je me dirige vers le centre. Deux rues après la mienne, deux gars en voiture (sales cons) passent à côté de moi en klaxonnant... je n'apprécie pas énormément mais chose exceptionnelle je reste calme. Jusque-là tout va bien ; en fait tout se gâte quand, par pure politesse (hé oui, l'éducation que voulez-vous), je salue un monsieur qui était sur le même trottoir que moi, en train de s'occuper de son portail. -Précisons ici que le monsieur en question avait une bonne soixantaine d'années voire plus, et que sa femme et ses petits-enfants étaient dans le jardin.- Je dis donc poliment "bonjour" en passant ; ça aurait pu en rester là si je ne l'avais pas entendu me parler. Comme je n'étais pas absolument certaine de ce que j'avais entendu j'ai gentiment dit "comment ?"... en fait, sa question était simple (et c'était bien ce que j'avais compris la première fois qu'il l'avait dit) : "Vous ne chercheriez pas quelqu'un pour faire l'amour ?" A dire vrai, je suis restée... scotchée (et rester scotchée deux fois en deux jours, ça commence à faire beaucoup)... j'ai bafouillé un "non", auquel il a répondu "dommage, j'aurais été partant/d'accord" -excusez l'imprécision mais j'ai un doute sur ce que j'ai entendu- ; après quoi, j'ai repris tranquillement (enfin pas trop quand même) mon chemin. C'est décidé, je ne sors plus jamais de chez moi toute seule ! (je veux bien un garde-du-corps s'il y a des volontaires, mais un moins vieux !) LA semaine de la loosePar ceri*se :: 15/04/2007 à 18:30 :: Général
J'ai toujours pensé que les semaines entières de poisse
n'arrivaient qu'aux autres ; je suis bien un peu maladroite sur les
bords (mais ceci est une autre histoire), mais il ne m'était
encore jamais arrivé de passer une semaine entière de
poisse.
J'ai d'abord commencé par casser le bouton de réglage des rétroviseurs de la voiture... jusque-là rien de bien grave, mais les rétroviseurs sont électriques et Mr. Citroen est en vacances. Bon, je n'ai plus qu'à faire avec. Mais voilà que j'ai la bonne idée de passer la nuit dehors (en emmenant bien sûr ma voiture avec ses rétros inréglables). Et là, commence la seconde journée de loose de la semaine. Je rentre chez moi... et oui, je n'abuse quand même pas de l'hospitalité de mes amis, d'autant plus qu'ils aiment le riz collé et pas moi -mais ils en sont conscients, je ne balance pas ici derrière leur dos-... bref, je rentre donc chez moi et je retrouve oh rage! oh désespoir! ma boite aux lettres totalement arrachée. Le deuil de ma boite aux lettres étant fait (2 minutes étant largement suffisantes) je mène une petite enquête auprès de mes voisins. Personne n'a rien entendu pendant la nuit... à la réflexion cela me parait plutot normal étant donné que mes voisins ont tous plus de 70 ans et qu'ils ne doivent pas garder leur sonotone la nuit. Après avoir mis quelques coups de marteau dans ma boite aux lettres (ça ne sert pas à grand chose mais ça défoule), je m'apprête à rentrer chez moi, quand un de mes gentils voisins m'explique (pour me rassurer ?) que la porte de la boite aux lettres n'était pas dans la boite le matin à neuf heures, mais à l'autre bout de la rue et que c'est lui qui l'y a mis. -Tiens, tiens, mais c'est peut-être lui qui a arraché ma boite aux lettres finalement-. Après cela, s'en suit une grande discussion sur toutes les détériorations subies par les voitures et les boites aux lettres du quartier ces derniers mois... 5 boites aux lettres arrachées (dont une qui l'a été 3 fois.. elle devait leur plaire !), 3 voitures à plat, un compteur pour l'eau du Bas-Rhone arraché... que des choses réjouissantes. Voyant ma mine dépitée mon gentil voisin me propose de jeter un oeil à la boite (non, ce n'est pas une nouvelle technique de drague, mon voisin ayant 79 ans). Nous nous attelons donc à la tache. Il faut d'abord détordre les montants de la boite (heureusement, j'ai gardé le marteau à la main), puis enlever la baguette de la porte qui de toute façon n'a plus d'axe. Tout se gâte quand on veut remonter la porte... impossible, la baguette ne repasse pas dans l'autre sens... je me dis que finalement avec mes quelques coups de marteau j'avais réussi à la faire tenir et que tout compte fait on aurait mieux fait de la laisser en l'état, mais je ne veux pas vexer mon voisin. Finalement je propose gentiment que nous mettions du scotch sur la porte en attendant que les propriétaires de la maison (c-a-d mes parents) reviennent. Normalement, une journée de poisse s'arrêterait là, mais pas chez moi... Le soir, des amis viennent me voir... la première chose qui sort de leur bouche est : "tu sais que tu n'as plus de sonnette ?", "tu comprends, on voulait sonner mais on avait pas très envie de mettre les doigts sur le circuit imprimé". Au départ, je suis restée incrédule... et puis finalement je me suis résolue à aller voir de mes propres yeux ; on m'avait déja arraché la boite aux lettres de toute façon. Et en effet, il reste (oui c'est au présent parce que le vendeur de Castorama a du commander le bouton) désormais sur le mur d'enceinte un pauvre circuit imprimé... ça donne un genre à la maison. Cependant, ma semaine de la loose n'allait pas s'arrêter là... sinon ça n'aurait pas vraiment été une semaine de la loose. Quelques jours plus tard, soirée DVDs, nous allons donc acheter tout le nécessaire pour une soirée réussie (notamment de la glace). Une fois nos achats effectués, nous rangeons tout dans le congélateur (et le frigo)... jusque-là, rien d'anormal. Mais, vers 1h du matin quand nous avons voulu nous attaquer aux glaces, elles ressemblaient davantage à de la crème qu'à des glaces... sur le coup je me suis dit que quelqu'un avait oublié de fermer le congélateur, et nous avons donc manger nos glaces/crèmes. Mais, le lendemain oh rage! oh désespoir! (oui, comme pour la boite aux lettres) il parait évident que le congélateur a rendu l'âme. Ca ne m'ennuie pas tellement, mais mes croustibats n'ont pas sruvécu, ce qui est vraiment dramatique =D Je crois que l'on peut vraiment considérer ça comme une semaine de la loose... mais si vous faites mieux, tenez-moi au courant ! PS : Il faut tout de même préciser que, comme je suis une fille et que je sais très bien faire la pauvre malheureuse, je ne payerai pas la réparation de la voiture (Mr. Citroen a été très compréhensif et répare ça dès qu'il revient de ses vacances) ; et je ne payerai pas non plus les frais de port (20 euros il me semble) du bouton de sonnette. Conclusion : il vaut mieux être une fille quand on a la poisse. Début...Par ceri*se :: 15/04/2007 à 17:16 :: Général
Le plus dur, c'est toujours de trouver par quoi commencer...
Je n'ai jamais été adepte des blogs parce que je n'aime pas particulièrement raconter ma vie, d'autant plus qu'elle n'a rien d'extraordinaire. Vous m'direz, si je fais un blog c'est bien que je veux vous la raconter... En fait, j'avais déja commencé à raconter sur mon myspace les merdes qui m'arrivent régulièrement, et puis finalement vu leur nombre, je me suis dit que je pouvais tout aussi bien y consacrer un blog. D'ailleurs, je lui cherche toujours un titre à ce blog : toutes les suggestions (ou presque) seront étudiées avec attention -sauf si elles sont trop vulgaires (un peu de bienséance que diable !)-. Et comme dirait ce cher Prosper : 'Excusez les fautes de l'auteur' ! (et vous avez même le droit de laisser des commentaires et des critiques, à condition bien sûr que ce soit constructif en ce qui concerne les critiques) |
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